Liste des notes de lecture rédigées/publiées

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16 - 30 sur 62 notes(s) de lecture trouvée(s)


Note rédigée en Février 2019
« Il faut s’adapter » Sur un nouvel impératif politique

Ce livre analyse le néolibéralisme, tel qu’il s’est manifesté au départ dans un fameux colloque qui s’est tenu à Paris en août 1938 autour de l’œuvre de Walter Lippmann (1889-1974). L’objectif de l’auteure est de montrer que le néolibéralisme révèle une pensée politique reposant sur une conception bien précise de la vie et de l’évolution et sur un soi disant retard de l’espèce humaine. Le néolibéralisme ne doit pas être confondu avec l’économie néo-classique ni avec le capitalisme financiarisé, ni avec l’ultralibéralisme prônant l’Etat minimal et la privatisation de tous les services.



Note rédigée en Février 2019
L’homme, une espèce déboussolée, Anthropologie générale à l’âge de l’écologie

 

Livre de François Flahaut

L’expérience du dédoublement entre la conscience et son objet, ainsi que de la séparation entre le for intérieur et le monde extérieur constituent la racine sur laquelle s’est greffé, dans la culture occidentale, le dualisme opposant matière et esprit, corps et âme. L’individu ne tombe pas du ciel : il y a des hommes parce qu’il y a des relations entre eux, et non l’inverse. Il y a économie parce qu’il y a d’abord société, et non l’inverse. L'expansion mondiale des formes d’activités économiques en vigueur continue de se réclamer  d’une conception de l’homme et de la société scientifiquement dépassée.



Note rédigée en Février 2019
Il est où le bonheur ?

Dans ce livre François Ruffin appelle à la constitution d’un « front populaire écologique », pour lui « l’écologie c’est un conflit de classe et non un consensus ».

« On ne peut plus lutter simplement pour faire glisser le curseur, un peu plus vers le travail, un peu moins vers le capital. Il faut reposer la question du progrès, du bonheur de la réussite » d’où le titre de son livre. Finies, la concurrence, la croissance, la mondialisation. Nous devons imposer un autre récit commun. Dans les pays développés, la croissance ne fait plus le bonheur. « Il faut chercher ailleurs, dans les liens, désormais plus que dans les biens.

« Mon livre n’estpas un programme, on y trouve peu de mesures concrètes, il fixe plutôt un horizon : consommer moins, répartir mieux, la décence commune »



Note rédigée en Janvier 2019
Ressources du christianisme

L'objectif de l'auteur est de préciser ce que le christianisme a fait advenir dans la pensée. Le premier souci de l'évangélie selon Saint Jean est de penser ce qui fait la possibilité d'un événement et  d’inscrire l’événement dans l’Etre et, pour cela, d’articuler le devenir de l’événementiel avec l’intemporel ou l’éternel.



Note rédigée en Novembre 2018
L’économie symbiotique. Régénérer la planète, l’économie et la société

L’économie symbiotique,  est une économie régénératrice de ses ressources. Le système Terre n’est fini ni en termes d’apport d’énergie, le soleil, ni en termes d’intelligence. Seule la matière est en stock fini sur la planète.L’économie symbiotique peut être décrite par six principes (« principes symbiotiques ») qui sont à l’origine de plus-values.



Note rédigée en Décembre 2017
Le coopérativisme de plateforme , 10 principes contre l’ubérisation et le business de l’économie du partage

Le coopérativisme de plateforme peut revigorer une économie du partage. Il ne remédiera pas aux effets corrosifs du capitalisme, mais il peut montrer que le travail peut être une source de dignité plutôt qu’un amoindrissement de l’expérience humaine.



Note rédigée en Octobre 2017
Manifeste pour une véritable économie collaborative. Vers une société des communs

 

Au niveau de l’économie mondiale, une nouvelle phase historique « post-capitaliste » s’est esquissée, avec l’invention du web. En promouvant la diffusion de la forme relationnelle « pair à pair » ou P2P, le web permet à  des travailleurs et des citoyens, partout dans le monde, de prendre l’initiative de se connecter,  mais surtout de s’auto-organiser, de mutualiser des ressources productives. Basée sur la dynamique de la relation « pair à pair »  se créent et se diffusent de nouvelles formes de résistance et de reconstruction socio-économique et, plus fondamentalement, une nouvelle logique de production. 



Note rédigée en Septembre 2017
L’Age de la Régression. Pourquoi nous vivons un tournant historique

Un ouvrage collectif à plusieurs voix (15) de 12 pays différents (principalement européens), et de disciplines scientifiques différentes. 

Les symptômes actuels de la régression : désir d’une dé-globalisation anarchique et unilatérale, consolidation des mouvements identitaires ;propagation du racisme, montée en puissance des démagogues autoritaires, ...



Note rédigée en Août 2017
La Grande Régression

« La grande Régression se déploie à un moment donné (années 1980) d’une longue histoire qui oppose la pulsion dominatrice du capital à la résistance des autres acteurs de la société : le moment où toutes les digues qui contenaient le pouvoir de l’argent se sont affaissées. Jusqu’alors, le capitalisme avait dû s’adapter aux résistances de la société ; désormais, c’est la société qui doit s’adapter aux exigences des gestionnaires de capitaux. Cette inversion du rapport dialectique entre capitalisme et société est l’essence de la Grande Régression ».« Il s’agit d’un processus politique organisé et non d’une fatalité historique indépendante des gouvernements".



Note rédigée en Mars 2017
John Dewey, Après le libéralisme, ses impasses, son avenir

Ce livre rassemble trois conférences données par Dewey dans les années 1930 et une présentation de l’auteur et de ses travaux écrite par le philosophe français Guillaume Garreta.



Note rédigée en Février 2017
Soigner l’esprit, guérir la Terre . Introduction à l’écopyschologie

Pour l’écopyschologie, les racines de la crise écologique sont liées à un système de représentation de la nature et de l’être humain, couplé à un mode de connaissance. On ne pourra résoudre en profondeur la crise écologique que par une mise en question de ce système, donc un changement de paradigmeL’ ecopsychologie est plus que la création d’une nouvelle discipline, c’est un projet plus large de changement de société pour l’émergence d’une société au service de la vie .



Note rédigée en Novembre 2016
Les Créatifs culturels : l’émergence d’une nouvelle conscience.

Les créatifs culturels sont les pionniers, à l’échelle mondiale, d’un changement de culture, de société, de civilisation, ils préparent le passage de l’époque dite moderne - née en Europe et qui s’est développée principalement en Occident - à la postmodernité.



Note rédigée en Novembre 2016
Ce cauchemar qui n’en finit pas. Comment le néolibéralisme défait la démocratie

Le dispositif néolibéral a, depuis la crise de 2008, un caractère systémique, qui rend toute inflexion des politiques menées difficile, voire impossible, c’est cette raison politique unique qui s’impose aux partis de droite comme de gauche. « Le néolibéralisme ne cesse, par les effets d’insécurité et de destruction qu’il engendre, de s’autoalimenter et de s’autorenforcer. Tenter de comprendre comment, telle est l’ambition du présent essai ».



Note rédigée en Juillet 2016
Les Tisserands. Réparer le tissu déchiré du monde

« Dans la Grande Bataille qui vient de s’engager dans tous les domaines entre ceux qui déchirent et ceux qui tissent », l’objectif du livre  « de réinscrire le monde des hommes dans une grande histoire collective, de nous remettre tous sur un grand chemin de sens » (p. 18). Pour préciser ce qu’il appelle Tisserands, Bidar fait référence aux enquêtes sur les "nouveaux créatifs culturels".



Note rédigée en Novembre 2015
Sapiens, une brève histoire de l'humanité

L’auteur essaie de répondre à la question : comment l’espèce humaine Homo sapiens appartenant à la famille des singes a réussi à dominer la planète. Rappelant que l’Homo sapiens ne fut qu’une espèce humaine parmi d’autres, la question devient comment l’Homo sapiens a-t-il pu envahir toute la planète Terre et éliminer les autres espèces humaines. L’hypothèse proposée est : « c’est avant tout par son langage unique qu’Homo sapiens a conquis le monde ».

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