corps



Note de lecture

 

Tchouang-tseu est un des grands philosophes de l’antiquité chinoise, mort aux environs de l’an 280 avant notre ère

« Notre esprit est la cause de nos errements et de nos défaites tandis que le corps, entendu non comme le corps anatomique ou le corps objet, mais comme la totalité de nos facultés, des ressources et des forces, connues et inconnues de nous, qui portent notre activité – tandis que le corps ainsi conçu, est au contraire notre grand maître  (..) La plupart des philosophes (excepté Montaigne) tels Descartes, et Malebranche tiennent un discours opposé et ne cessent de nous adresser un avertissement inverse : pour garder l’esprit sain, point de plus sûre recette que de se désolidariser  de l’influence  néfaste du corps» p50



Note de lecture

Ce livre s’intéresse aux échecs de nos actions qui sont dus non pas d’un défaut de connaissance, mais d’un surcroît de réflexion ; non pas d’un manque d’effort, mais d’un excès de vouloir » p7 Et plus précisément « Certains états hautement désirables tels que l’aisance gracieuse dans le mouvement, un sommeil rapide et profond, ou une conduite parfaitement naturelle, font partie de ces états réfractaires au vouloir, qui ont propriété d’être rendus impossibles du seul fait d’être poursuivis.

Dans son livre Romain Graziani aborde différents états réfractaires au vouloir

  • Il évoque « nos tentatives d’atteindre un état mental particulier ( se rappeler un nom, se plonger dans un état d’oubli bien faisant, le sommeil, être inspiré ou créatif) ».
  • Il porte  aussi une attention « aux états que l’on tente de produire en autrui , aux efforts souvent contre-productifs pour susciter certaines impressions ou faire naitre des sentiments jugés désirables ».
  • Et il dit  s’attarder « sur la tentative proprement politique des gouvernants pour transformer le peuple, promouvoir une morale politique, et instaurer un règne d’ordre et de vertu »p16
  • L'auteur insiste

L'auteur insiste sur l’importance de l’écoute du corps

 



Note de lecture

 

Livre de François Flahaut

L’expérience du dédoublement entre la conscience et son objet, ainsi que de la séparation entre le for intérieur et le monde extérieur constituent la racine sur laquelle s’est greffé, dans la culture occidentale, le dualisme opposant matière et esprit, corps et âme. L’individu ne tombe pas du ciel : il y a des hommes parce qu’il y a des relations entre eux, et non l’inverse. Il y a économie parce qu’il y a d’abord société, et non l’inverse. L'expansion mondiale des formes d’activités économiques en vigueur continue de se réclamer  d’une conception de l’homme et de la société scientifiquement dépassée.